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Mourir pour ça ?

“Une salariée du siège parisien de la firme automobile Peugeot s’est donné la mort le 21 mars à son domicile de Clamart (Hauts-de-Seine), alors qu’elle bénéficiait d’un congé de reclassement dans le cadre d’un plan de départs volontaires. Secrétaire au service communication, cette mère de deux enfants âgée de 41 ans était employée par PSA depuis près de vingt ans. Comprise dans un plan de départs volontaires, elle avait accepté depuis le mois de décembre un congé de reclassement, par lequel elle était accompagnée dans sa recherche d’emploi. Elle s’est suicidée quatre jours après être allée récupérer ses dernières affaires chez PSA.”

Je ne la connaissais pas.

J’ai mal pour ses enfants.

Quand est-ce que ce monde là redeviendra humain ? Quand ?

Que les responsables de cet évènement crèvent lentement et dans la douleur, étouffés par leur veulerie.

C’est mon seul et unique souhait ce soir.

La vie des vêtements : la chaussette

La chaussette n’a pas de sens à sa vie.

Chez le vêtement elle fait partie d’une sous-classe, on lui marche dessus à longueur de temps et elle est moins considérée que la chaussure.

Chaque vêtement a un sens. La chaussure est droite ou gauche, le pantalon a un sens pour se porter, comme le slip, le caleçon, le tricot de corps, la chemise, le manteau, les gants et même le chapeau et la cravate !

La chaussette, soeur jumelle, est portée indifféremment par le pied gauche ou le pied droit, elle n’a aucune attache particulière avec le bout de membre qu’elle recouvre car la prochaine fois, ce sera peut être sa soeur l’autre chaussette qui sera à sa place.

Le gant et la chaussure, eux, savent bien où est leur place dans l’univers, ils connaissent le pied ou la main qu’ils recouvrent, ils ont forgé au fil du temps une relation étroite, pleine de douleur les premiers temps, le temps de s’accepter l’un l’autre, puis plus charnelle ensuite, pour finir par parfaitement s’épouser.

Les autres vêtements ont vu leur parcours se mettre en place immédiatement : placard, corps, machine à laver, ad libitum.

Non, la chaussette n’a pas sa place sur le corps humain. Un jour à droite, un jour à gauche, tout est fait comme si l’homme la méprisait.

Alors un jour, la chaussette, désespérée observe tous les autres vêtements dans le panier de linge sale qui les emmène vers la machine à laver et, dans un dernier sursaut de dignité, elle saute par-dessus le panier et disparaît de la garde-robe de l’homme.

On retrouve parfois sa carcasse derrière un meuble ou sous un autre lors d’un déménagement ou d’un grand nettoyage. Ce pauvre vêtement est alors recouvert de poussière ou de toiles d’araignées, seuls êtres à les avoir prises en considération alors qu’elles n’étaient plus rien. Mais il est souvent trop tard, l’humain a bien souvent sacrifié sa soeur jumelle.Sans respect pour ce qu’elle fut, il la jette dans une poubelle avec tous les détritus qu’il génère.

Salaud d’homme ! Être ingrat et sans reconnaissance pour tes serviteurs ! Sois honni par les chaussettes ainsi que par les socquettes et les bas, leurs confrères et consoeurs !

Voilà, il fallait bien qu’un jour ces choses vous soient révélées. Espérons que dorénavant vous regarderez ces pauvres petites choses avec moins d’ingratitude, que vous aurez une pensée pour tous les sacrifices de chaussettes que vous avez déjà commis.

Hasta la victoria siempre

mercredi 19 mars 2008

C’est étrange ce sentiment de vide après le verdict d’une élection…

Je pense à ceux qui l’on perdue quand nous l’avons gagnée et je relativise mes sentiments. Pour nous le travail commence ou continue selon que l’on ait déjà été en place ou que l’on y parvienne.

Faites vous du théâtre ? au moins avez-vous déjà préparé un spectacle, une représentation, une conférence ? Alors, vous connaissez ce vide qui m’a saisi le lundi matin. Plus de rendez-vous régulier, plus de combats à mener sur le terrain. Voilà ce que j’ai ressenti.

Quelques jours sont passés. Ça discute dans les directions de partis, pour savoir qui fera/aura/s’occupera de quoi. Des crispations apparaissent sans doute que ne connaitront jamais les électeurs. C’est tant mieux. Ceux qui seront “aux affaires” ont besoin qu’on les aide, qu’on soit là pour les aider à être efficaces. Nous devons garder en mémoire comme nous avons craint de perdre, une fois encore, cette élection. Nous devons garder en mémoire comme nos concurrents ont perdu cette élection. D’autres élections auront lieu plus tard. Restons motivés.

Qu’allons nous faire ?

Simplement nous allons mettre en oeuvre les promesses que nous avons tenues.

Toutes.

Parce que nous n’avons qu’une parole.

Et tous les citoyens de Clamart en seront témoins, et aucun de nos adversaires ne pourra alors organiser ou avaliser une campagne politique aussi abjecte que celle que nous venons de vivre.

Qu’ils se souviennent que bâtir son projet municipal sur la peur, sur la division, sur le mépris des autres ne les mènera jamais nulle part. Qu’ils sachent que nous avons compris leur message, que nous serons impitoyables avec ceux qui ont permis cela, avec ceux qui l’ont organisé. Il ne s’agit pas de vengeance, la vengeance est une tradition maffieuse, nous ne sommes pas maffieux. Il s’agit de ne plus tolérer jamais ces pratiques à Clamart.

Je me souviens du regard de ceux qui osaient me parler quand leurs “coreligionnaires” les voyaient. Des phrases qui leur étaient jetées “tu fréquentes vraiment de drôles de gens !”, de leur étrange mutisme quand la veille encore nous plaisantions ensemble. La peur n’a pas été seulement utilisée chez l’électeur.

Je sais aussi que certains d’entre nous ont parfois perdu le respect de l’adversaire politique. Encore que je comprenne que cette situation l’engendrait. Mais nous devons garder à l’esprit que le mépris de l’adversaire nous fait le sous-estimer. Pour le battre, il vaut toujours mieux le croire plus fort qu’il n’est et le respecter.

Plus généralement ; il faut respecter les autres si l’on veut être respecté.

Jeudi 20 mars 2008

Ça discute un peu partout. Dans la rue, dans les services municipaux, sur le net,  mais surtout dans les groupes politiques. Après l’élection le débat continue. Dimanche on vote. On vote pour élire le maire et les adjoints. Serais-je ou ne serais-je pas adjoint ? Et qui sera adjoint mis à part moi ? Et qui veut bien et qui ne veut pas que je sois adjoint ? Surtout, que chacun se pose la bonne question, qui peut être le bon adjoint pour chaque délégation ? C’est la seule chose qui compte. Le reste n’est qu’ambition.

J’aime comme les gens sont souriants. Chaque personne qui m’aborde semble réellement soulagée de voir élue notre liste et notre conseiller général. Et ces personnes ne semblent pas particulièrement être de dangereux gauchistes. L’UMP aura au moins réussi une chose pendant cette campagne : faire peur. Manque de bol, cette peur les a desservis.

La femme de l’homme invisible

À  Océane, qu’elle nous revienne vite. 

Je suis la femme de l’homme invisible. Ici ils pensent tous que je suis folle, mais je ne suis pas folle, vous savez ! Il existe, c’est mon mari ! On s’aime pour de vrai !

C’est normal que vous ne puissiez pas l’entendre, il ne dit jamais rien. Il préfère que je parle pour lui. C’est mon rôle, ma mission, vous comprenez ?

On s’est connu une après midi de juin, il était assis en terrasse d’un café, il savourait le soleil, son verre vide posé sur la table. Je l’ai tout de suite remarqué. Les autres semblaient ne pas le voir. Je lui ai demandé si je pouvais m’asseoir à côté de lui, il n’a pas refusé. Depuis ce moment on ne s’est plus quittés.

Ça n’a pas toujours été facile. Je dois m’occuper de tout parce que personne à part moi ne peut le voir. Quand il parle, tout le monde croit qu’il s’agit de leur pensée. Moi je sais bien que c’est lui ! Alors il préfère ne rien dire et il me parle quand personne n’est là. Voilà pourquoi je devais tout faire pour nous deux. Les courses comme les démarches administratives. Les courses, ça va. Ce n’est pas un gros mangeur. On peut même dire qu’il picore. Quant aux démarches… C’est toujours compliqué. Il n’a aucun papier d’identité et alors je ne peux rien prouver de notre vie commune. C’est à ces moments là que je suis passé pour une folle. Je ne suis pas folle !

Ma famille ne veut plus nous voir. Ils nous ont fourni ce logement dans la résidence et depuis je n’ai plus aucune nouvelle. Quand j’en demande au personnel, ils refusent de m’en donner et me parlent d’autres personnes dont les noms ne me disent rien. Mon mari n’a pas de famille, de ce côté là pas de souci.

On habite ici depuis presque dix ans. On ne paie pas de loyer, c’est ma famille qui s’en charge. Le personnel est en uniforme. Un bel uniforme blanc, rose ou bleu selon leur activité. On nous fourni aussi des vêtements ; des tuniques et des pyjamas. On n’a pas à se soucier de ça. C’est pareil pour tout. On a la belle vie, plus de soucis, on peut s’aimer sans s’occuper de rien d’autre.

Je suis la femme de l’homme invisible. Je l’aime. Il m’a sortie d’un quotidien insupportablement banal. Il est à moi seule. Personne ne peut me le prendre. On est deux. Je suis forte depuis qu’il est avec moi. Ne me croyez pas, je m’en moque. Vous pensez que je suis folle ? Eh bien oui, je suis folle de lui. Je suis folle amoureuse. L’amour rend aveugle dit-on, à moi, l’amour a rendu la vue. Votre monde est triste. Vous vous aimez entre vous, vos yeux ne voient pas la réalité joyeuse comme moi je la vois.

Sortez ! Sortez d’ici, votre tristesse m’insupporte, laissez moi seule avec lui, j’ai besoin de lui parler, de l’entendre.

Vous êtes là et il se tait.

Sortez.

Laissez-moi.

S’il vous plait.

Je vous en prie…

UMP vs reste du monde politique.?

Je suis Clamartois. Dimanche prochain nous avons à voter pour le second tour des élections municipales.

2 Listes sont en présence, une liste d’union de la gauche conduite par le PS et une liste de droite, conduite par l’UMP, résultat d’une fusion d’entre deux tours avec une liste conduite par un MoDem.

Se pose la question de la diversité politique au sein du futur conseil municipal.

Les choses sont simples : il y aura 43 conseillers municipaux élus dont, à maxima, 10 conseillers d’opposition (et donc 33 conseillers de la majorité). Conservons ces 2 chiffres pour notre calcul. Gardez en tête que la majorité absolue sera donc de 22 sièges.

Si la liste de gauche l’emporte il y aura donc 16 PS, 7 indépendants, 6 Verts, 4 PC, 5 UMP*, 1 Modem et 4 divers-droite sans étiquette.

Si la liste de droite l’emporte, il y aura, 24 UMP*, 3 Modem, 6 divers-droite, 5 PS, 3 indépendants, 1 Vert, 1 PC

Jusque là rien de grave ; dans les 2 cas 7 partis seront représentés.

SAUF QUE : l’UMP dans le 2e cas, se trouve obtenir la majorité absolue à lui seul au conseil municipal ! Il disposera de 24 élus là ou 22 suffisent à être majoritaire.

Le PS devrait, si sa liste l’emporte, composer avec les divers partis de la majorité.

A votre avis, dans quelles conditions, le pluralisme sera t-il respecté ?

*J’y inclue les membres du Parti Radical, du Nouveau Centre et du CNI à cause des critères suivants :

Le Centre National des Indépendants et Paysans (CNI) est un parti politique indépendant reconnu au journal officiel. Il est présent au Parlement (assemblée nationale et sénat) et est associé à l’UMP

http://www.cni.asso.fr/Private/cni_ump.htm

Le nouveau centre se définit comme un « Partenaire loyal de la majorité présidentielle »

http://nc.assemblee-nationale.fr/Main.aspx?numStructure=78710&numRubrique=456257

Le Parti Radical est membre associé de l’UMP

http://www.partiradical.net/

Journée des femmes : féminin futur

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Pour commémorer à ma manière la journée des femmes, je vous propose un petit texte sorti d’un tiroir. Un vieux truc écrit dans les années 90, sans date précise.

C’est pas de la grande littérature, mais il y a une idée qui aurait pu être développée si seulement j’avais eu le temps…

On y va ? ça Ça s’appelle “féminin futur“. Voilà l’oeuvre :


La théorie selon laquelle, avant notre ère, l’homme n’était qu’un animal domestique, semble confirmée par la découverte archéologique faite hier par l’équipe du professeur Lafouille.

En effet, ces scientifiques ont mis à jour une construction qui à tout lieu de faire penser que notre espèce avait domestiqué l’homme à des fins utilitaires.

La bâtisse était composée de plusieurs chambres et, bien qu’aucune d’entre elles ne semble consacrée à l’élevage, dans les autres pièces nos archéologues ont découvert de grandes citernes en métal à l’intérieur desquelles étaient stockés de minuscules petits cylindres en verre surmontés d’un bouchon de plastique coloré.

Ces cylindres contiennent une matière organique qui, après analyse des premiers échantillons, serait sans doute d’origine humaine, il pourrait s’agir de gamètes mâles.

La production et le stockage de cette matière semble avoir été l’unique raison d’être de ce bâtiment si l’on en juge par les éléments mis à jour.

Cette découverte permet d’éclairer notre histoire d’un jour nouveau si l’on en croit les déclarations du professeur Lafouille :

« Notre peuple, à un stade d’évolution pourtant fort éloigné du notre, avait déjà découvert que notre reproduction pouvait avoir lieu sans accouplement. Si aujourd’hui nous avons pu éradiquer l’espèce nuisible c’est sans aucun doute grâce à l’ingéniosité de nos ancêtres qui mirent au point une production industrialisée de semences avant que nous ne découvrions le moyen de les synthétiser. Réjouissons nous mes sœurs, il y a 80 000 ans, la femme était déjà l’espèce dominante sur notre belle planète ! »

Il s’appelait Go Khla Yeh (celui qui baille)

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Il fut surnommé Géronimo parce que le 30 septembre 1859, jour de la Saint-Jérôme, il vengea sa famille massacrée un an auparavant par les Mexicains, en en tuant le plus grand nombre possible

Moi aussi “j’attends que les choses changent”…

une histoire d’amour

 

Ces 5 petits mots furent retrouvés dans le tiroir d’une vieille commode, délaissée sur un trottoir de Clamart, pour enlèvement par le service de ramassage des ordures non-ménagères. Avec un peu de patience j’ai pu les replacer dans un ordre logique. Les voici aujourd’hui présentés sous vos yeux.

Lundi

Mademoiselle,

Vous ne me connaissez pas, mais nous nous voyons tous les matins dans l’autobus ligne 189

Je monte à la station “cimetière” et je m’assois systématiquement face à vous. Vous descendez à la station “Corentin Celton”, nous voyageons donc ensemble pendant une bonne vingtaine de minutes. Jamais je n’ai osé vous adresser la parole, ma timidité maladive me l’interdisant. Je crois pouvoir penser qu’il en est de même pour vous car vous détournez systématiquement les yeux lorsque nos regards se croisent. Chaque jour, vous êtes accompagné d’une personne de votre service qui doit être votre supérieure hiérarchique, aussi je ne veux pas vous compromettre et je n’ose m’approcher. Je glisse ce petit mot dans votre sac à main en espérant que vous le lirez avant demain matin, et que nous pourrons enfin oser nous parler.

Signé : l’homme brun légèrement chauve aux yeux marron.

 

Mardi

Mademoiselle,

Ce matin, lorsque je suis monté dans l’autobus à la station “cimetière” le siège face à vous était occupé par une grosse dame d’environ 75 ans. J’ai vu que vous cherchiez du regard dans l’autobus quel pouvait bien être la personne qui vous avait écrit hier. A mon grand désespoir, trois autres hommes bruns sont montés dans l’autobus avec moi et malheureusement, je n’ai pu parvenir jusqu’à votre place qu’à l’instant où vous descendiez.

J’ai passé une bonne partie de la journée à rédiger ce petit mot et je le glisserai dans votre sac à main ce soir lors du trajet de retour, j’ajoute un petit détail qui vous permettra, sans doute, de m’identifier.

Signé : l’homme brun légèrement chauve aux yeux marron, avec une petite bedaine.

 

Mercredi

Mademoiselle,

Une fois encore la malchance était avec nous. Ce matin je suis arrivé en retard à l’arrêt d’autobus et je l’ai vu partir sous mes yeux. Vous étiez à son bord, je vous ai vue dévisager les hommes bruns qui venaient d’y monter. Je suis l’homme rougeaud qui à couru 3 minutes après l’autobus au milieu de la rue sans pouvoir le rattraper. Je pense arrêter de fumer dès demain. J’ai eu le temps d’apercevoir un homme brun s’asseoir face à vous. Ce n’était pas moi, je suis plus petit. Je placerai ce mot dans votre sac à main lors du trajet de retour de ce soir.

Signé : l’homme brun légèrement chauve aux yeux marrons, avec une petite bedaine et qui mesure 1 m 52.

 

Jeudi

Mademoiselle,

Ce matin vous n’étiez pas seule dans l’autobus ; un jeune homme brun était assis face à vous et vous discutiez joyeusement. Sans doute est ce celui qui hier s’assit face à vous. Comment avez vous pu ainsi vous laisser abuser ? Il est plutôt châtain, ses yeux sont verts, son ventre plat et il mesure plus d’1 m 80 !

Mademoiselle, je vous en conjure, quand vous lirez ce mot, vous saurez que cet homme n’est qu’un imposteur. Demain je serai vêtu d’un costume en velours orange, vous ne pourrez pas vous tromper.

Je glisserai ce mot dans votre sac à main sur le trajet de retour ce soir.

Signé : l’homme brun légèrement chauve aux yeux marrons, avec une petite bedaine, qui mesure 1 m 52, en costume ORANGE !

 

Vendredi

Mademoiselle,
J’ai bien compris que vous n’osiez pas intervenir quand les agents m’ont menotté. L’usurpateur vous fait peur et vous prive de liberté, je le sais bien.

Je glisserai ce mot dans votre sac à main dès ma sortie de prison dans deux mois. Je vous retrouverai, mademoiselle, et notre amour pourra enfin prendre son envol. J’empêcherai cet homme brun de vous approcher. Vous verrez comme vous serez fière de moi lorsque j’expulserai cet odieux individu hors de l’autobus !

Signé : l’homme brun légèrement chauve aux yeux marrons, avec une petite bedaine, qui mesure 1 m 52 et à qui on a rasé le crâne et ôté les lacets.

 

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